3.8 | Au coin du feu

Temps de lecture : 1 minute

Roméo émerge sur les bordures d’une falaise, de mes paragraphes démotiques.
Il coule mon paquebot, prend trop ses aises, à dévoiler chaque problématique.

Ma remise en travaux est achevée, customisée de ses teintes pâles.
Il dépense ses heures à cavaler, à régler la dextérité de mes scandales.

Roméo ne fume pas, il tient à sa modeste sobriété.
Je lui tends la moitié d’un cristal, un sachet vert, qu’il refuse, avant de l’émietter.

Qu’importe mes idéaux, il ne les octroie pas, Roméo s’empresse de m’irriter.
Je minimise l’impact qu’il exerce, tout bas, le barricade d’une étrange prospérité.

Cyclique occurrences, conçues par des personnes cyniques.
Je suis le portrait craché de mon père, il ne manquerait plus que ses mimiques.

Un avis avisé, pour gratifier l’essentiel de ses leçons.
Je dilapide la moindre prérogative, en me focalisant sur tout un tas de garçons.

Roméo permute rarement, il déblatère sur mes comptines.
C’est lorsque qu’il est au coin du feu, que je pratique de la plongée sous-marine.

Mon enveloppe nous maintient à sec, c’est le prétexte sur lequel, je me lobotomise.
J’augmente mon dosage, le blâme de quelques séquelles, des liaisons sous-jacentes à nos hantises.

Je complote de l’étouffer avec mon oreiller.
Il se réveille en sursaut, questionne mes intentions et se rendort, sans sourciller.

Roméo s’absente indéfiniment, il a trouvé mon révolver.
Il n’aurait jamais dû s’emmêler, bon sang… à m’émécher d’un énième regard de travers.

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