1.13 | Les sirènes

Temps de lecture : 1 minute

Les amours imaginaires sont décochées.
Tout comme le balcon qui dessine une énième fable, des ricochets.

Il existe une parenthèse qui clôture cette fraction de mon passé.
Une apostrophe singulière, sur laquelle profusément, je jacassais.

Du sang dans mon salon, une lame rouillée près de celui-ci.
L’aube qui pointe son nez, tandis qu’elle commettait la plus grosse connerie de sa vie.

Elle était pratiquement inconsciente, j’étais bien trop surpris.
En considérant que ses mensonges nourrissaient la source de cet instant précis.

J’ai dévalé les marches, en quête d’une solution, d’un remède.
J’ai réalisé que je ne pouvais rien arranger. Estomaqué, je vous le concède.

Envolée la débâcle des sentiments, les histoires de dégénérés.
Les situations sanguinaires, l’indécence volontaire, ainsi que les obstacles délibérés.

Parfois, les évènements paraissent condensés.
D’autant plus quand on méprend un moment crucial, à risquer de le compenser.

Que les secondes furent longues, avec le poids de son existence sur mes bras.
Que les minutes sont épuisantes, dès que l’on appréhende le résultat.

Informer son père, encore une fois.
Expliquer la situation auprès de sa mère, le pourquoi.

Prévenir quiconque dans l’espoir qu’on me console.
D’obtenir un peu plus de recul, envers les sirènes qui sonnent.

Aujourd’hui, je comprends que j’ai effectué le nécessaire, je me suis suffisamment étiré.
À ce jour où les sirènes lui ont apporté une sorte d’échappatoire, une leçon importante à en tirer.

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