1.5 | Sur mon palier

Temps de lecture : 1 minute

J’ai adoré m’opposer à des idées absurdes, à son type de mentalité.
Souffler une bougie pour des fractures élémentaires, durant mes carences d’affectivité.

Obscurément solaire, plausiblement paumé.
J’ai passé du temps à compter les heures, à imaginer des alternatives… accessoirement, à les renommer.

C’était légèrement bancal, délicat à accepter.
J’asphyxiais mes craintes à coups de dilemmes, de paroxysmes et bien forcement, d’excès.

Indécis, ça c’est certain.
J’évaluais si j’aurais dû rester, m’attarder sur ma notion familiale, ne surtout pas enclencher le début de la fin.

J’anticipais drastiquement le jour où l’on couperait les fils entrelacés dans mon cou.
De balayer les mensonges, l’hypocrisie, la parure et la plupart du temps, le dégoût.

Débordant d’initiatives, solliciteur hospitalier.
J’ai matérialisé le vœu de finir entièrement seul, d’une attitude nonchalante sur mon palier.

Une érosion de cendres, proportionnelle à un cynisme entaché.
Mon soulagement fût palpable, tandis que j’attisais l’étincelle, par un torrent de larmes dans ma trachée.

C’est un brin ostentatoire, un poil déséquilibré.
Je m’oppose aux autres, me volatilise, toutefois, je n’essaie pas de le calibrer.

J’en conclus que c’est ma faute. Que potentiellement, il le souhaitait…
L’étincelle se transforme en incendie, quant à moi ?
J’échappe de l’arrogance du bout des lèvres, mon insouciance à me hâter.

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